<?xml version='1.0' encoding='ISO-8859-1'?><rss version='2.0' xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom'><channel><atom:link href="http://www.okamag.fr/rss.xml" rel="self" type="application/rss+xml" /><title> - Okâ - Actualités</title><link>http://www.okamag.fr</link><description>Le bimestriel des actualités Amérindiennes de Guyane Française</description><item><title>De l'or noir en Guyane</title><link>http://www.okamag.fr/oka/504.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/504.htm</guid><description>« Les pouvoirs publics vont autoriser le pétrolier britannique Tullow à forer un puits d’exploration offshore au large des côtes guyanaises » : L'Usine Nouvelle.
&#160;</description><pubDate>Wed, 08 Sep 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Un Amérindien expulsé sur la commune de Roura !</title><link>http://www.okamag.fr/oka/503.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/503.htm</guid><description>Nous venons d'apprendre qu'un Amérindien Pahikweneh venait d'être expulsé d'une parcelle de terrain&#160; qu'il occupait avec sa famille depuis plus d'une trentaine d'années. Cette zone venant d'être déclaré "réserve naturelle", les services de l'Etat (DIREN, ONF) l'ont expulsé&#160; et détruit son petit carbet de passage au mépris de tous les textes de lois demandant aux autorités d'un pays à travailler en partenariat étroit avec les Peuples Autochtones lorsque ceux -ci sont présents sur une zone nouvellement déclarée "réserve ou parc naturel". Nous allons suivre ce dossier de très près, ainsi que la FOAG :
La FOAG réagit à cette expulsion inhumaine (pdf 207 ko)
Mr Julien Labonté, l'expulsé, est une personne d'un certain âge et incapable de se défendre seule. Une plainte va être portée devant le Procureur de la République et la FOAG va se porter partie civile pour appuyer cette plainte. Il est interressant de noter qu'un "tour opérator" présent sur cette réserve, n'a pas été expulsé ni inquiété !!! Il faut souligner que cette affaire n'a été évoquée que 10 secondes au journal télévisé de RFO le jour de l'expulsion !!! 
A lire aussi : "Quand l'écologie nuit à l'homme" (pdf 237 ko)
(par dans Le Courrier, quotidient Suisse)</description><pubDate>Fri, 03 Sep 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Enfin une bonne nouvelle ! Pour les Amérindiens du Nicaragua</title><link>http://www.okamag.fr/oka/502.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/502.htm</guid><description>
Le Nicaragua ratifie la convention 
(n° 169) de l’OIT sur les peuples indigènes et tribaux, 1989
GENÈVE (Nouvelles du BIT) – Le gouvernement du Nicaragua a déposé auprès de l’OIT l’instrument de ratification de la Convention (n° 169) relative aux peuples indigènes et tribaux, 1989, qui a pour but de protéger les droits de ces peuples et de garantir le respect de leur intégrité.
M. Néstor Cruz Toruño, Représentant permanent du Nicaragua auprès des Nations Unies à Genève, a remis l’instrument portant la signature du Président du Nicaragua, M. Daniel Ortega Saavedra, à M. Kari Tapiola, Directeur général adjoint et Directeur exécutif du Secteur des normes et des principes et droits fondamentaux au travail du BIT.
La convention (n° 169) est fondée sur la reconnaissance des aspirations des peuples indigènes et tribaux à avoir le contrôle de leurs propres institutions, de leurs modes de vie et de leur développement économique, et à conserver et développer leur identité, leur langue et leur religion dans le cadre des Etats où ils vivent.
En ratifiant cette convention, le Nicaragua s’engage à donner pleinement effet aux dispositions de la convention, notamment en développant une action coordonnée et systématique pour protéger les droits des peuples autochtones du Nicaragua et pour garantir le respect de leur intégrité. L’instauration de mécanismes adaptés et efficaces permettant la consultation et la participation des peuples indigènes et tribaux dans les affaires qui les concernent est la pierre angulaire de la convention.
La convention (n°169) est le seul instrument juridique contraignant qui traite spécifiquement des droits des peuples autochtones. Dans les autres pays où elle a été ratifiée, la convention a offert un cadre aux réformes constitutionnelles et juridiques qui ont conduit au développement de sociétés plus équitables, où chacun trouve sa place. Au Guatemala, la convention (n° 169) a contribué aux accords de paix qui ont mis fin à trente ans de guerre civile entre les groupes autochtones et le gouvernement.
Les peuples indigènes et tribaux représentent au moins 5000 peuples distincts, résidant dans 70 pays différents, et comptent au total 370 millions de personnes.
La ratification nicaraguayenne porte le nombre total des ratifications de la convention (n° 169) à 21.
Attention, cette avancé juridique doit être une réalité sur le terrain et non pas seulement dans les textes de lois. Nous avons de nombreux exemples de cette disfonction entre les écrits accordant des droits aux amérindiens et la réalité du terrain où les leaders sont assassinés et nos dernières terres, volées ... Le Brésil étant le roi en la matière !</description><pubDate>Tue, 31 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La soirée sanpula de T°Leuyu</title><link>http://www.okamag.fr/oka/501.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/501.htm</guid><description>
La grande soirée sanpula (prononcez samboula) organisée par le nouveau bureau de l'association T°Leuyu, au local associatif de l'ex-village Kali'na de Kourou, le samedi 28 août 2010 au soir, c'est superbement bien déroulée.
La nouvelle équipe de l'association T°Leuyu s'est présentée devant tout le monde et a également expliqué le renouveau de la FOAG en rappellant tous les dossiers "chauds" et importants qui étaient en cours.

Après&#160;un long discours de la nouvelle présidente de l'association T°Leuyu devant des représentants de la mairie de Kourou, la soirée&#160;"sanpula" en elle-même a pu commencer et s'est achevée vers 4h du matin (faute de boissons mais pas de combattants).&#160;Cette soirée a su et a pu remobiliser les adhérents. Qu'il était bon de revoir des gens que l'on&#160;avait plus vu depuis de nombreuses années ...
Que vive et vibre le sanpula Kali'na !</description><pubDate>Mon, 30 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Julie Paraense d'Awala-Yalimapo, actrice dans le film 600 kg d'or pur</title><link>http://www.okamag.fr/oka/500.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/500.htm</guid><description>
Dans le film 600 kilos d'or pur, elle est Mina. Dans la « vraie vie » , Julie Paraense est une lycéenne passionnée par la danse. La jolie métisse âgée de 15 ans nous reçoit dans sa commune, à Awala-Yalimapo, pour raconter sa brève incursion dans le monde du 7e art.
Interview parue dans le France-Guyane du mercredi 25 août 2010, jour du lancement du film "600 kg d'or pur" dans les salles de cinéma en France&#160;Hexagonale (sortie prévue le 10 septembre en Guyane)&#160;:
Comment a commencé pour toi cette aventure cinématographique ?
C'est la directrice de l'école d'Awala-Yalimapo qui m'a parlé du casting. Elle a pensé que ça pourrait m'intéresser. Mais elle m'a dit qu'ils cherchaient une fille de seize ans avec les cheveux longs. Moi, j'avais quatorze ans et les cheveux mi-longs... Mais j'ai voulu essayer pour voir.
Comment s'est passé ce premier essai ?
C'était ici, à la médiathèque. Ma maman m'a accompagnée. Il y avait aussi Christina, Cindy et Amandine, d'autres filles de la commune. On s'est présentées à David Bertrand, le directeur de casting, et son assistante. Chaque fille est passée sur scène. Moi, je suis passée la dernière.
Qu'as-tu eu à jouer ?
Je devais faire semblant d'être dans un jardin, en train de planter quelque chose. On m'a demandé de lâcher mes cheveux. Je devais crier aussi, à un moment et dire des mots en portugais au directeur de casting qui me donnait la réplique. Je devais lui dire que des garimpeiros avaient détruit mon village. Je devais pleurer aussi.
Est-ce que c'est difficile de jouer la comédie lorsqu'on n'en a pas l'habitude ?
Moi, j'ai fait ça librement. On m'a dit que je le faisais naturellement.
Quand as-tu appris que tu avais été choisie ?
À la fin du casting, on m'a expliqué que le réalisateur devait voir l'enregistrement. Une semaine après, on m'a appelée.
Comment as-tu réagi à ce moment-là ?
J'ai été très surprise. Je ne m'attendais pas à ce qu'on me choisisse moi, parce qu'ils avaient bien dit qu'ils voulaient une fille avec les cheveux longs. Ensuite, avec mes parents, on a rencontré le réalisateur à la mairie. C'est là qu'on m'a donné le scénario à lire.
Qu'as-tu pensé de l'histoire ?
La production m'a demandé de ne pas parler de l'histoire... Mais ce que je peux dire c'est que j'ai aimé l'amitié forte qui existe entre les deux personnages féminins (le sien et celui d'Audrey Dana, ndlr).
As-tu eu beaucoup de texte à apprendre ?
Non, pas tellement. Mais je devais quand même dire quelques phrases et mon personnage parle portugais. Moi non. Alors j'ai appris avec un professeur de portugais.
Comment as-tu fait pour suivre ta scolarités ?
Le tournage a duré un mois et une semaine. Mon papa est venu avec moi à Cayenne. On est resté tout ce temps-là à l'hôtel. Pour mes cours, j'ai tout rattrapé après.
Et les copines ? Elles en pensent quoi de ta participation à ce film ?
Elles sont contentes. Quand je suis revenue, on m'a demandé comment ça s'était passé. J'ai juste répondu « bien » . Je n'aime pas parler de moi et de ce que je fais.
Comment s'est déroulé le tournage ?
Tous les jours, on commençait tôt le matin. Parfois à 5 heures ou 6 heures, sinon à 10 heures pour les tournages sur Cayenne. Tous les matins, on nous donnait le texte du jour. Il y avait ensuite la séance de maquillage et d'habillage. Moi, il fallait en plus me lisser les cheveux tous les jours!
En général, il fallait refaire souvent les scènes ?
Non, pas vraiment. J'ai pu refaire trois ou quatre fois maximum certaines scènes.
Ton personnage est une adolescente enceinte. Comment t'es-tu préparée à ce rôle ?
Je ne sais pas, j'ai tout fait naturellement et on m'a dit que ce que je faisais était bien.
Certains acteurs ont parlé de la jungle en interview. Pour toi, qu'est-ce qui a été le plus difficile pendant le tournage ?
Nager dans le fleuve! Je ne sais pas très bien nager...
Et quel a été ton plus beau souvenir ?
Un jour de tournage, après la pluie. On a vu le brouillard se lever sur la forêt. Il y a aussi eu cette scène sur l'inselberg (une scène a été tournée à la Savane roche Virginie) où j'allaite le faux bébé au coucher du soleil. C'était très joli. J'ai aussi beaucoup aimé la fête qu'il y a eue avec toute l'équipe à la fin du tournage. Je me suis éclatée.
Justement, comment ont été les relations avec les autres acteurs ?
J'étais la plus jeune et je ne connaissais qu'un seul figurant, mais tout s'est très bien passé avec tout le monde. Je me suis très bien entendu avec Audrey Dana.
As-tu déjà vu le film ?
Non. Mais j'ai vu la bande-annonce. C'est pas mal avec les effets spéciaux! J'ai hâte de le voir!
Tu voudrais refaire du cinéma après ?
J'attends déjà de voir le film, d'entendre ce que les gens en pensent. Après on verra, même si je pense mettre ça un peu de côté.

Julie Paraense aura 16 ans en décembre. Elle est l'aînée dans une fratrie de cinq enfants. Elle a suivi sa scolarité à Awala-Yalimapo avant d'entrer au collège à Mana. Elle s'apprête à intégrer une première ES, toujours à Mana. Mordue de danse, elle est aussi membre de l'équipe de foot féminin d'Awala-Yalimapo depuis six ans.
Le son du sanpula. Les bras qui se balancent en rythme. Les pieds qui suivent la cadence. Voilà ce que Julie aime pardessus tout. Fan de danse, en général, l'adolescente voue une passion particulière à la danse kali'na. Depuis la création de Yuwae - qui signifie « je danse » -, l'école de musique et de danse de sa commune, Julie s'entraîne avec assiduité toutes les semaines. Ce serait même l'une des meilleures élèves du groupe à en croire ses professeurs... et ses camarades qui suivent volontiers ses conseils. Au début du mois, le groupe a dansé à Paramaribo pour la célébration des peuples autochtones du Suriname.


Portrait : Elle sourit beaucoup. D'abord timidement. Parce que, comme Julie l'explique - s'excusant presque - elle « n'aime pas parler de ce qu'(elle) fait. » Au fur et à mesure, elle se détend. Sourit plus facilement, rit franchement. « Mais je suis comme ça précise-t-elle. J'aime rire et j'aime faire rire les gens que j'aime. » Pour les besoins du film, Julie a vécu plus d'un mois à Cayenne. « Mon père est venu avec moi. On est resté à l'hôtel pendant tout le tournage. Mais je n'aime pas tellement Cayenne, il y a beaucoup de voitures, beaucoup de bruit. Je préfère être à Awala-Yalimapo. »
Aujourd'hui, Julie n'a qu'une hâte : découvrir ce film auquel elle a consacré plusieurs semaines. Mais malgré ce qu'elle considère être une bonne expérience et son aisance à évoluer devant la caméra, la jolie adolescente confie ne pas vouloir en faire son métier. « Je veux être infirmière. J'aime m'occuper des gens et les écouter. » Sa future carrière dans le milieu médical ne l'empêchera pas de continuer à apprécier le 7e art. De loin, puisqu'elle reconnaît volontiers ne pas s'y connaître vraiment. Son acteur favori ? Leonardo Di Caprio. Son film préféré ? Titanic. Et peut-être bientôt 600 kilos d'or pur...</description><pubDate>Fri, 27 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Parution d'Une saison en Guyane n°5</title><link>http://www.okamag.fr/oka/499.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/499.htm</guid><description>Le nouveau numéro d'Une saison en Guyane vient de paraître

&#160;
Sortie de la compilation ALTERNATIVE GUYANE,&#160; 15 titres de musique alternative 100% Guyane, avec Komanti, H-Clan, Mojo Hand Blues Band, Koloni, Vseis&#160;!,… en exclusivité dans le numéro 5&#160; d'Une Saison en Guyane, disponible chez tous les marchands de journaux en Guyane depuis le 25 août 2010.
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Le dernier numéro du magazine Une Saison en Guyane se décline encore une fois en deux formules : la version CD accompagnée de la compilation ALTERNATIVE GUYANE, au prix de 9,50 € et la version classique au prix de 5,90 €. Chaque version du magazine se différencie uniquement par la présence du CD, et par leurs deux couvertures différentes.
Le n°5 reste plus que jamais fidèle à sa formule. C'est "aux rythmes de la Nature et des Hommes&#160;", qu'il nous invite ainsi à découvrir un premier dossier dédié à l’histoire précolombienne de la Guyane, à la découverte de plusieurs sites archéologiques exceptionnels de notre région.
La problématique de l’or est le cœur du deuxième dossier de ce 5ème numéro, à travers trois regards : historique avec les dragues géantes du début du XXème siècle,&#160; écologique avec les impacts et la réhabilitation de l’exploitation alluvionnaire légale, et enfin économique sur les traces de la filière de l’or.
Quant aux habituelles rubriques, on y trouvera pêle-mêle, un portfolio macro sur les fruits sauvages de Guyane,&#160; un article sur la loutre géante,&#160; un focus sur une mission naturaliste au coeur du Parc amazonien de Guyane,&#160; et une rencontre avec un forgeron coutelier bien de chez nous.
Ce nouveau numéro d'Une Saison en Guyane bénéficie d'une véritable sortie mondiale puisqu'avec la Guyane et la France métropolitaine, il sera présent aux Antilles, au Canada, au Cameroun, en Polynésie et en Nouvelle Calédonie.
Plus de renseignements (points de vente, écoute) sur&#160;:
&#160;http://www.atelier-aymara.net/une_saison_en_guyane_5.html</description><pubDate>Wed, 25 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Un village amérindien évangéliste de trop !</title><link>http://www.okamag.fr/oka/498.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/498.htm</guid><description>Cela fait une semaine, jour pour jour, qu'un reportage sur un village amérindien&#160;évangéliste à été diffusé sur les ondes télé. La rédaction d'Oka.Mag' qui travail depuis plus de neuf années à defendre les valeurs et les intérêts des amérindiens de Guyane, ne pouvait rester sans réaction. Nous vous livrons ici, notre réflexion sur ce bien triste reportage :
Samedi 14 août 2010, nous avons été sidérés et scandalisés de voir, au journal télévisé de RFO Guyane, un grand reportage sur un village Palikur créé pour devenir un village évangéliste et qui inaugurait sa toute nouvelle «&#160;église&#160;» en grande pompe. Force est de constater que les trois derniers numéros de notre magazine Oka.Mag’ pourtant consacrés à la problématique religieuse, n’ont malheureusement servis à rien. Surtout le tout dernier encore en vente et consacré aux dégâts occasionnés par les sectes. Force est de constater que ces sectes deviennent de plus en plus puissantes, et qu’elles savent utiliser les médias pour avoir encore plus d’impact sur les esprits faibles. Doucement mais sûrement, elles détruisent les valeurs ancestrales des amérindiens de Guyane.
&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160; &#160;
Commander ces trois numéros d'Oka.Mag'
Le premier personnage que l’on a aperçu dans ce reportage n’est autre que Phil Labonté, le fameux chroniqueur radio Palikur de la station RFO. Apparemment il s’est servi de sa position professionnelle pour pouvoir réaliser un méga reportage sur son village évangéliste (situé sur la route de Montsinerry-Tonnegrande)&#160;car jamais RFO ne fait de reportage aussi long quand il s’agit d’aborder les vrais problèmes des amérindiens de ce pays. D’ordinaire quelques secondes suffisent ….&#160;!
Il est vraiment triste de voir un homme, qui a pourtant crée la toute première émission radio mettant la culture Palikur à l’honneur avec son fameux bonjour Palikur, «&#160;Ba’yaï&#160;» (que toute la Guyane de l’époque connaissait), se consacrer maintenant à l’évangélisation de son propre peuple. Plus la peine de dire «&#160;Ba’yaï&#160;», autant dire «&#160;bye bye&#160;».
Et que dire de Jean Narcisse, présenté comme le chef coutumier pasteur de ce village. Ces deux fonctions ne sont pourtant pas compatibles. Soit l’on est chef coutumier, soit l’on est pasteur. Dans l’appellation chef coutumier, il y a le mot coutume car ce chef doit être le garant de la préservation et de la transmission des coutumes et traditions de son peuple et surtout, il en est aussi le représentant spirituel. De plus en plus souvent, nous voyons les locaux associatifs des villages amérindiens, toutes nations confondues, servant aux messes évangélistes plutôt qu’aux activités culturelles et traditionnelles …
Et que dire de l’interview de l’invité Arawak du Surinam, Gerry Karwafodi, un homme qui apparemment ne connaît rien à la culture et la spiritualité amérindienne puisqu’il ose dire qu’il était animiste avant de «&#160;connaître&#160;Dieu&#160;». Les amérindiens ne sont pas animistes mais pratiquent le chamanisme. L’animisme et le chamanisme sont deux conceptions religieuses et philosophiques très différentes l’une de l’autre. Par la pratique du chamanisme nous connaissons aussi Dieu depuis des millénaires, nuls besoins de devenir Evangéliste ou Témoins de Jéhovah pour le découvrir maintenant. De tels propos sont insultants et discriminatoire envers tous les amérindiens qui continuent à respecter et pratiquer leurs vraies spiritualités. Nous le citons&#160;: «&#160;Avant j’étais dans la tradition amérindienne, mais cela ne m’a rien rapporté …&#160;». Affligeant&#160;!!!
Une autre forme d’insulte est aussi de voir ces amérindiens évangélistes en habits traditionnels. Ils ne méritent pas de les porter puisqu’ils bafouent leur culture et leur ancestrales pratiques religieuses. Le port des habits traditionnels n’est pas compatible ni dans les églises, ni pendant le carnaval (chose que l’on voit de plus en plus souvent).
A l’heure actuelle on marche sur la tête et nos anciens doivent se retourner dans leurs urnes funéraires en nous voyant bafouer les valeurs qu’ils on défendus si fièrement en sacrifiant même parfois leurs vies, en combattant les envahisseurs, les armes à la main.
&#160;
Oka de la rédaction d’Oka.Mag’
Nous vous proposons aussi, de lire gracieusement un des articles du dossier sur les sectes du Oka.Mag' n°38 et n'hésitez plus à commander notre trilogie sur la problématique religieuse (voir plus haut).</description><pubDate>Sat, 21 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Création d'une nouvelle association Amérindienne en Métropole : TrueNative</title><link>http://www.okamag.fr/oka/497.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/497.htm</guid><description>
Oka.Mag' vient de recevoir cette information et nous vous la soumettons. Laissons donc cette toute nouvelle association se présenter par elle même :
&#160;
TrueNative met à votre disposition une adresse mail que vous pouvez utiliser afin de nous aider à mettre un peu d'ordre dans certaines pratiques peu scrupuleuses voir scandaleuses en ce qui concerne les Natives ("Amerindiens") et tout ce qui peut graviter autour.&#160;
Certains Chamanes se disant initiés par les plus grands penseurs amerindiens proposants des stages, initiations voire sweat lodge...&#160;
Certains danseurs traditionnels qui sortis tout droit de nos campagnes bien Française, se font payés à prix d'or pour exécuter des danses apprises bien sûr dans les réserves aux Etats-Unis...&#160;
Certains artisans proposant des objets divers et bijoux fabriqués directement dans les réserves, qui portaient quelques heures auparavant une étiquette made in Taiwan...&#160;
Certains commerces spécialisés peu scrupuleux de ce qu'ils vendent à prix d'or en reversant soit disant un pourcentage directement dans les réserves...&#160;
Certaines associations en "prise directe avec les réserves", aux cotisations multiples permettant aux membres constitutifs du bureau, et à eux seuls, de pouvoir se payer un voyage annuel dans les réserves...&#160;
Certains commerce de loisirs organisant des week-end tout "amerindien" clefs en main avec bien entendu les meilleurs représentants vivant en France, dans le respect des traditions, sans que l'on sache réellement comment sont rémunérés ces intervenants, s'ils sont réellement des Natives, si les souvenirs vendus sur site sont réellement issus des réserves, etc. , etc.&#160;
Sans oublier certains Natives vivant en France et faisant commerce de tout à des tarifs exorbitants, qui de plus ne respectent pas eux-mêmes les traditions et coutumes en la matière...&#160;
La liste ne peut être exhaustive, mais nous savons pouvoir compter sur votre jugement afin de nous signaler tout ce qui peut vous paraître suspect. Chaque cas sera étudié avec sérieux, par TrueNative en premier lieu mais également au travers des conseils de certaines associations militantes et activistes américaines. Enfin, doté d'une assistance juridique auprès des tribunaux de Paris, nous n'hésiterons pas à entamer des poursuites pénales envers ceux et celles qui passeront outre nos recommandations. Nous écarterons bien sûr tout faux dénonciateur ne cherchant qu'à nuire à une personne physique, association ou commerce, sans fondement justifié et contrôlable. Si comme nous vous vous sentez concernés par le respect que l'on doit aux nations amerindiennes, à leurs traditions, à leur spiritualité, au respect de leur coutumes alors vous devez utiliser cette adresse : truenative@free.fr 
&#160;
Prochainement un site internet "TrueNative.org" sera en ligne et vous permettra de suivre notre travail. N'hésitez pas à en parler autour de vous, à utiliser les réseaux sociaux pour informer le plus de personnes possible, il est grand temps que cette mascarade autour des Nations Indiennes... cesse.&#65279;</description><pubDate>Wed, 18 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Un nouveau guide sur la Guyane réalisé par Philippe Boré</title><link>http://www.okamag.fr/oka/496.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/496.htm</guid><description>
Après "Balades au Surinam" et "Randonnées en Guyane", Philippe Boré récidive et nous propose un nouveau guide sur la Guyane : Tourisme, cultures, nature et randonnées.
Nous le remercions chaleureusement pour avoir encore une fois consacré un&#160;encart de son guide à&#160;présenter notre association Oka.Mag'.
Découvrez le communiqué de presse en image (pdf 485 ko)</description><pubDate>Tue, 17 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>La fête WATALAKA au village Kali'na de Bellevue-Yanu</title><link>http://www.okamag.fr/oka/495.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/495.htm</guid><description>WATALAKA
Trois jours de fête au village Kali'na de Bellevue-Yanu sur la commune d'Iracoubo. Manisfestation organisée par l'association Waponaka et la mairie d'Iracoubo.

&#160;Le vendredi 13, le samedi 14 et le dimanche 15 août 2010
Découvrez le programme sur les affiches ci-dessous
et allez y nombreux et nombreuses

Très important : Durant ces trois jours de festivités, l'assocation APS (Association Prévention Santé) crée par Alain Mindjouk, aura un stand pour parler de&#160;tous les problémes d'addictions (alcool, drogue) et prévention des risques sexuels. Nous mettrons bientôt cette association à l'honneur car elle fait un travail de terrain fantastique. Palipe Alain...</description><pubDate>Fri, 13 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Un atelier de vannerie Pahikwénéh à Saint-Georges de l'Oyapock</title><link>http://www.okamag.fr/oka/494.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/494.htm</guid><description>
Parmi les différentes activités proposées aux visiteurs durant la Foire Internationale de l'Oyapock, un atelier d'initiation à la vannerie Amérindienne Pahikwénéh a eu lieu hier au village Espérance. Sous le carbet communautaire, les adhérents de l'association Matap ont préparé l'accueil des participants venus découvrir l'art des vanniers pahikwénéh. Beaucoup d'Arouman (waluman en langue Kali'na, là encore on voit bien l'emprunt fait à notre langue par le créole) a été préparé pour l'occasion afin de fournir la matière première de cette journée durant laquelle chacun a pu réaliser une vannerie de son choix : éventail, corbeille, colliers ou bracelets en graines.&#160;

&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Valoriser le patrimoine Pahikwénéh

L'association Matap (nom de la couleuvre à manioc réalisée en vannerie, en Pahikwaki / Matapi en kali'na aulan), créée en 2006 et présidée par Roger Labonte lui même, Chef Coutumier du village Espérance, a pour but de "développer la production de vannerie et d'enseigner aux jeunes". Une problématique importante pour conserver la richesse du patrimoine culturel. Un point de vente collectif permanent sera prochainement ouvert dans le quartier Espérance de Saint-Georges de l'Oyapock.
</description><pubDate>Fri, 13 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Manifestation de protestation de centaines d'Indiens brésiliens</title><link>http://www.okamag.fr/oka/493.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/493.htm</guid><description>

    
        
            
        
        
            Les manifestants dénonceront la situation
            tragique des Guarani. © J. Ripper/Survival
        
    

Des centaines d'Indiens de tout le Brésil se rassembleront la semaine prochaine pour dénoncer les assassinats de leurs leaders, la spoliation de leur terre au profit de projets industriels et autres menaces qui pèsent sur eux.

Environ 800 Indiens représentant la plupart des 233 groupes indigènes du Brésil sont attendus pour participer à la manifestation, du 16 au 20 août. Le rassemblement aura lieu dans l'Etat du Mato Grosso do Sul, au sud de l'Amazonie, pour attirer l'attention sur la situation critique à laquelle sont confrontés les peuples indigènes de cet Etat, en particulier les Indiens guarani. Les terres des Guarani ont été spoliées pour faire place à l'élevage de bétail et aux plantations de canne à sucre. Ils connaissent l'un des taux de suicide les plus élevés au monde. La manifestation, organisée par l'Association des peuples indigènes du Brésil et le Forum de défense des droits indigènes, dénoncera également les projets gouvernementaux de barrages et de routes en Amazonie qui suscitent la colère grandissante des Indiens. Les Indiens ont invité les candidats aux prochaines élections présidentielles du Brésil à participer à cette manifestation.
Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : 'Le gouvernement actuel a lamentablement négligé les Indiens brésiliens et ces derniers font maintenant appel aux candidats aux élections pour qu'ils les écoutent. Ils attendent du prochain président qu'il agisse concrètement pour protéger leurs terres'.
Il faudrait des manifestations de ce type, ici en Guyane, pour que l'Etat Français et les collectivités locales prennent enfin au sérieux nos révendication foncières, sanitaires&#160;et culturelles. Nos problèmes sont les mêmes qu'au Brésil voisin alors mobilisons nous avant qu'il ne soit trop tard .... oka de Kulana'u</description><pubDate>Thu, 12 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>vibrant hommage à notre ancêtre Sepelu</title><link>http://www.okamag.fr/oka/492.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/492.htm</guid><description>Oka.Mag' a le grand plaisir de vous représenter le texte en Kali'na sur le yoboto Sepelu, mais cette fois ci avec la traduction en français. Nous vous rappellons que ce poéme, cette réflexion, à été ecrit par Mr Guillaume Kouyouri alias Tawayagale, qui n'est autre que le Vice-Président de l'association Oka.Mag' :&#160;
SEPELU’KO IYANO’LAN
&#160;
Wapoton’po&#160;!, tamusi&#160;!
Elowala siliko atane
Ayekali, akali’nali eti natukupoi
Namile piyai, amalakali malo
Ayalilunko kapu dakane
Palami wala loten asenepotoko piyai&#160;!
&#160;
Ilo nale katamatoko
Ayulemalilin’po, amalakalin’po 
Ayamatulupo’ta nonisaton
Nale yuwapotoli atamili i’yepon’po i’poma’ko lapa
Pimeke piyansi elenatokome lapa
&#160;
Amolo teleweyu’ko
Tuwalo kolo aiko
Penalo asenekepisan iyonpo
Kayani tatine’po pimeke tiwosenepoli’se mandon lapa
Tuwalo kolo ami lapa epakano weili pesa
&#160;
Amolo tusakulama, yakuwali poko loli’po
Kowano, kotanome weili ayakimanene
Elowala apiyame&#160;wopon’po o’wa
Palana pati’me iyakomame
Tuwalo kolo iyenpakali o’wa
&#160;
Amolo tupisapisaken&#160;yelekulu iyonpo kisipomai
Iyako iyonpo oyawani loli’po akolotan
Palipene mokanosan, oyawani mamitano nolo!
Tuwalo kolo oyawani’wa loli’po akotamali
Mutakai oye apupulu lali alopotili o’wa!
&#160;
Tuwalo kolo wapotosan natumosan
Enpakali entapisuwano’wa loten
Tusakulama, tupisapisaken
Kiweyulu, ewutuli anenepa iyonpo kataikake
Kinoti nono noli’te kesenetakene.
&#160;
Tawayakale Guillaume KOUYOURI
&#160;

&#160;
SEPELU’ko iyano’lan
&#160;
Vénéré Grand-père
En ce jour de l’année lunaire
Ton histoire, ton nom amérindien enfin résonne
Grand sage, de grâce avec ta maraca sacrée, étonne&#160;!
Envole-toi dans les cieux
Comme l’arc-en-ciel déploie ta sagesse aux envieux
&#160;
Dans l’immensité de ta détresse
Tes cigares sacrés, tes maracas sacrées périssent
Lentement dans ton vieux iyamatu
Oh&#160;! Mon ainé, après temps d’année rallume ton vieux cigare
Afin de redonner un souffle nouveau aux vieux chamanes perdus
&#160;
Toi&#160;!, Teleweyu frère de misère
Prends garde à ton avenir&#160;!
Nos anciens invisibles devenus
Là-bas dans la cité Cayenne, lentement s’animent
Prenez garde au renouveau mythique epakatono
&#160;
Toi le conquistador, mon illumination
Ma sagesse, mes connaissances dépassèrent ton imagination
Au nom de Dieu tu ôtas mon existence
Que soit l’abysse ma demeure à vie
Prends garde&#160;!, Aucun soupçon d’étincelle ne doit m’envahir
&#160;
Toi l’affranchi, de grâce évite de ranimer ma colère
Sinon, comme moi ta chair s’envolera dans les airs
Aujourd’hui, tu joues ma vie, te crois-tu invincible&#160;?
Ta cupidité t’aveugle tant&#160;!
As-tu oublié quel sol tu foules&#160;? Mon curare coule encore
&#160;
Frères&#160;! Nos verbes incarnent la sagesse de nos anciens
Ne détruisons pas l’osmose des éléments naturels
Homme du monde
Nous ne verrons jamais l’explosion du soleil
Mais le temps venu nous voguerons vers le Sud.&#160;
Tawayakale Guillaume KOUYOURI
&#160;
&#160;</description><pubDate>Wed, 11 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Exposition à Paris : "Amérindiens et chamanisme"</title><link>http://www.okamag.fr/oka/491.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/491.htm</guid><description>Du 04 au 08 août 2010 à eu lieu à Paris une grande exposition intitulée Amérindiens et Chamanisme.
Isabelle Dolif (peintre Belge) et Francine Laurin (peintre Canadienne) se sont retrouvé pour présenter leurs impressions et expériences sur le chamanisme et les Amérindiens. Francine Lauris à aussi dédicacée son livre Yumni (conte Amérindien écrit et illustré).
Cette exposition c'est déroulée à la galerie Art' et Miss au 14 rue Sainte Anastase, 75003 Paris. Pour en savoir plus : www.artetmiss.fr/ </description><pubDate>Wed, 11 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Reportage en vue d'ici la fin de l'année</title><link>http://www.okamag.fr/oka/490.htm</link><guid isPermaLink="true">http://www.okamag.fr/oka/490.htm</guid><description>Un reportage de 13 minutes sur "la question Amérindienne à notre époque" est actuellement en cours de réalisation en Guyane. Il sera proposé aux différentes chaines de télévision métropolitaine pour une large diffusion.

Reportage&#160;réalisé par un jeune couple : Olivier Brachard, journaliste reporter d'image et Lydie Fournier, journaliste et chercheuse en science humaine.

Certaines personnes ressources ont déjà été sollicitées dans les communautés Amérindiennes, comme Mme Mauricienne Fortino, conteuse Pahikwénéh, Mr Michel Thérèse, chef coutumier d'Awala,&#160; Mr Jules Joseph, Président du Centre Kalawachi et Mr Philippe Aquila d'Oka.Mag'.</description><pubDate>Tue, 10 Aug 2010 12:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>