Oka.Mag'

Bienvenue chez nous, en terre Amérindienne

Le bimestriel des actualités Amérindiennes de Guyane Française
Kali'na ayupagakose, kino'an Nono tulalema. Oko nuno wa'lalo Oka.Mag' malo

 

Bonjour, j'ai bien reçu votre message. Je voulais vous répondre plus tôt, mais je manque de temps. Il ne faut pas abandonner cette revue ! J'ai fait un article à ce propos dans le Big Bear de décembre que je vous enverrai quand il sera imprimé. Si vous avez d'autres informations de chez vous, n'hésitez pas. Merci d'avance. Bien amicalement,

Yves Gustin (rédacteur en chef du magazine Big Bear)

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Bonjour à toute l'équipe. C'est avec du retard que j'écris ce mail (j'organisais dans ma région la venue de Henry RED CLOUD, Sioux Lakota, descendant direct du grand chef RED CLOUD, venu présenter des projets de solidarité pour la réserve de PINE RIDGE). C'est donc avec grande tristesse que j'ai appris la fin du journal Oka.Mag'. Quand disparaît un moyen d'expression je pense que c'est un peu de liberté qui disparaît. Je souhaite vraiment que Oka.Mag' renaisse d'une manière ou d'une autre, pour le bien de tous : les peuples amérindiens de Guyane, les peuples autochtones, les futures générations et notre Mère la Terre. Je reste donc attentif, solidaire aux peuples amérindiens de Guyane et à Oka.Mag'. Bien solidairement

Frédéric BLOT (abonné de métropole à Oka.Mag’)

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« La LDH , section de Guyane regrette l’arrêt du magazine Oka.Mag’ seul média amérindien de Guyane qui véhiculait les actualités du monde amérindien. Nous sommes solidaires des communautés amérindiennes de Guyane et apportons notre soutien aux chefs coutumiers et leaders politiques pour œuvrer au rassemblement nécessaire à la revendication de la cause amérindienne ».

LDH de Guyane

(Communiqué paru dans le France-Guyane du jeudi 20 octobre 2011)

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Beaucoup de tristesse, pourquoi ne pas s'entendre ? J'ai toujours soutenu le combat de tout les amérindiens, je suis vraiment décontenancé devant cet épilogue. Il faut rebondir rapidement. Bon courage à Oka.Mag’.

B.R. (un abonné de Guyane)

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Je suis vraiment triste en lisant votre éditorial sur le site internet. Vraiment dommage que votre belle aventure en soit là… J’espère que vous allez pouvoir continuer ! Très cordialement.

Chantal DELIGNY (une lectrice d’Oka.Mag’ en Métropole)

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Monsieur, ce matin, j'ai mis en ligne sur le blog* que la "Tribune de Genève" m'a ouvert, la note ci-jointe (pdf 150 ko). Votre décision de mettre vos activités d'information en veilleuse, même si je la comprend et la respecte, met dans la peine tous ceux qui veulent donner une voix aux Peuples Indigènes pour le respect de leurs droits fondamentaux. J'espère bien que vous trouverez rapidement une solution pour être en mesure de poursuivre votre action.
Avec mes meilleures salutations.

Bernard Comoli  / Genève / * http://bcomoli.blog.tdg.ch

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Bonjour, je voudrais véritablement vous féliciter pour votre magazine, qui, hélas, doit cesser sa parution. Quel beau boulot vous avez fait. Un boulot, à coup sûr, qui servira aux générations futures... Pleins de bonnes choses pour la suite...

Rodolf Etienne , Journaliste – Auteur Coordinateur Caraïbe OIPC
Secrétaire-Général OIPC - Martinique

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Philippe, nous nous sommes écrit une fois, il y a une année pour envisager une collaboration. Mon mari est Anishinaabe (Ojibway/Algonquin) du Canada, il vit en Suisse et, lui aussi, tente de se battre pour le "devoir d'histoires" amérindien. Je viens de finir de lire votre message et je vous le dis : vous me faites pleurer. Nous savons que la situation des peuples naturels ("Premiers") est catastrophique, que la terre est mourante et que la civilisation est une hydre. Nous savons que les "chefs" sont manipulés, décérébrés et que "le Peuple" est mourant, par l'alcool, les sectes, l'égocentrisme et... le fric. Que dire, quand toute la Côte Ouest de la Colombie Britannique va mourir pour laisser passer le pétrole des sables bitumeux, le nouveau génocide de la terre est de ses habitants originels, qu'ils soient animaux ou... sauvages.
Je ne sais pas, nous ne savons pas plus que vous. Tout ce que je peux vous dire, au nom de Kerry et au mien, c'est que votre message montre une personne belle, qui n'a pas peur de regarder la réalité en face. Nous voulons vous dire que nous pensons à vous, à vous en tant que personne, et que nous ne vous laissons pas tomber, dans nos coeur. Ne vous laissez pas aller, vous savez, ce n'est pas parce que plus personne ne contemple la réalité que la réalité n'existe pas. Ce n'est pas parce que tous oublient les esprits qu'ils n'existent pas (et je ne suis pas- Kerry non plus- une New Agiste spirituelle); Ce n'est pas parce que tout le monde veut oublier un petit indien que c'est un bon indien mort. Les choses peuvent être en vie sans nous, la nature durera toujours. Nous sommes à votre côté, si vous avez besoin de nous pour quoi que ce soit, vous pouvez nous écrire sans hésiter. Avec tout notre respect.

Anne et Kerry Agecoutay (lecteurs d’Oka.Mag’)

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Premier constat de l'arrêt d'Oka.Mag' : Dans le France-Guyane du lundi 3 octobre 2011, pas une photos des trois groupes traditionnelles d'Awala-Yalimapo qui se sont produit pendant prés de 2 heures au Jardin Botanique dans le cadre du festival Busi Konde Sama. Alors qu'ils ont assurés une bien belle prestation ! Que des photos des autres communautés. C'est ainsi que l'on nous traite depuis des décennies et cela va empirer avec l'arrêt d'Oka.Mag'. nous allons replonger dans l'anonymat. Ah si Oka.Mag' était toujours vivant, on n'aurait eu droit à un article et de belles photos...

P. A. (Amérindien de Guyane et abonné à Oka.Mag')

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L’arrêt des activités d’Oka.Mag’, le seul média écrit amérindien existant en Guyane est un grand malheur pour nos Six Nations. Cela laissera un grand vide ! Honte sur nos soit disant Chefs qui n’ont jamais rien fait de concret pour supporter et aider cette unique média, qui avait au moins le mérite d’exister et de défendre nos intérêts communs de manière concrète. Oka.Mag’ était devenu une référence et avait le courage de dire tout haut ce qu’une grande majorité d’Amérindiens pense tout bas. Allez les Chefs, la place est vide, profitez en …

Kumako (Amérindien de Guyane et lecteur d'Oka.Mag')

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J'ai bien pris connaissance, comme tous les autres, de ta décision de mettre en « stand bye » l'unique outil médiatique du peuple amérindien. Je comprends ton dégoût, ta désolation, mais sache que cet arrêt donnera raison a tes détracteurs... Bon nombre de frères, j'en suis convaincu, ne souhaitent pas voir disparaître cet outil de combat et de progrès. Comme partout ailleurs, il y aura toujours des critiques, voire des menaces et en tant que média, il ne faut pas oublier "la liberté d'expression". Il faut maintenant passer à autre chose, réunir des gens volontaires pour redonner un nouveau souffle a cet outil connu de tous. N'oublie pas que tu n'es pas seul… Salutations amérindiennes

R. A. (amérindien de Guyane)

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Je ne suis pas amérindienne, mais je souhaite vous faire part  de ma sympathie et de ma tristesse concernant vos ennuis. En tout cas BRAVO à toute l'équipe du journal pour ce qui a été accompli. Malgré le désintérêt de la politique en général pour les causes amérindiennes, sachez qu' un grand nombre de personnes sont  partisans de la valorisation de la culture amérindienne. Bon courage pour la suite, la lutte n'est pas finie!


C. R. de Kourou (une lectrice d’Oka.Mag’)

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Bonjour, Les mots me manquent pour exprimer mon désarroi. J'espère que le temps finira par faire retrouver à tous la raison... En attendant, ne lâchez rien et continuez le combat. Je n'en doute d'ailleurs pas. Avec mes amitiés.

R. C. (un abonné Guyanais d’Oka.Mag’)

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Philippe, je transmets cette grave nouvelle. J'espère que cela va être un coup de tonnerre qui va porter ses fruits, donner à réfléchir enfin et agir.

Et aussi, j'espère que ce n'est qu'un moment de mise en veille, je suis convaincue que ce n'est  pas la fin de votre engagement et de votre travail. Oka.Mag' et l'esprit qui l'a animé doit vivre d'une manière ou d'une autre.

Edith, CSIA-Nitassinan

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Monsieur Aquila, je suis vraiment désolée d’apprendre cette nouvelle. Toute disparition d’un média affaiblit une démocratie. Je comprends vos motivations, qui sont  respectables. Courage, vous avez fait un bon travail. A bientôt.

I. N. de Kourou en Guyane

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Bonjour Monsieur Aquila, j'ai lu en détails votre long message et j'approuve votre choix de mettre en veille Oka.Mag’. Cela permettra à tous et à toutes (qui jouent aux aveugles),  de mesurer l'importance primordiale de votre action pour votre communauté. Dans tous les cas, il faut rester au-dessus de la mêlée, quelles que soient les attaques, et surtout,  être totalement détaché de tout ça : Le plus important pour un homme, c'est sa famille, ses enfants. Je serai toujours là pour soutenir Oka.Mag’.

J. E. de Guadeloupe

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Mon cher Philippe, j'imagine combien ça doit être dur et décevant pour toi !... Tu auras apporté ta pierre à l'édifice et ce que tu as construit mérite le respect. Par ailleurs il n'est pas dit que ça ne redémarre pas lorsque les tensions (parfois obligées pour y voir plus clair), se seront apaisées. Reçois toute mon amitié.

Patochard (le dessinateur d’Oka.Mag’ durant des années)

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Bonjour Philippe et bonjour à toute l’équipe d’Oka.Mag’. C’est avec tristesse que nous apprenons la fin d’Oka.Mag’. Si nous pouvons vous être d’une quelconque utilité dans ces heures douloureuses… dépôt de votre stock ou je ne sais quelle formule qui permettrait aux lecteurs de ne pas vous oublier… Bravo encore pour le travail de toutes ces années, votre courage et vos engagements. Cordialement.

Maud Prigent et toute l’équipe d’Encrage (Kourou en Guyane)

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Koi bole kase, Oka.Mag’ nontakal+   kap+man, am+kon kali'na kon+po upomen. Oka , Kaulu ponon loten kap+ molo man. UWA yasakalikon, molo Oka.Mag’ kesemapoton. (Ne donnez pas cette joie aux détracteurs, qui vous le savez, veulent vous avoir à l'usure). Sukusa penalotela molo omanon ta maton, tuluputa tela maton. Dolo mete ayawondon. Owipotonoko, ayawomilikon man. Epol+tiomaton ko la.

J-P. A. (amérindien de Guyane)

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Philippe, bon, c'est un peu ce que j'imaginais, en voyant évoluer la situation et en connaissant les différents acteurs...
C'est ton choix et tu as le droit de le faire : sans ton acharnement et ta passion, Oka.Mag’ ne serait pas né, et surtout ne serait pas arrivé aussi loin ! Je suppose que tu as pris la décision d'annoncer ça après avoir essayé de voir si vraiment rien n'était possible, mais franchement, c'est dommage. Cela dit, je sais bien ce que ça implique comme engagement personnel, c'est énorme, et je comprends qu'on ne souhaite plus l'assumer si on est tout seul, et qu'on ne fait que recevoir des coups (des gros et des petits), et cela de tous les côtés !
S'il n'y avait pas eu le mélange de la politique et des conflits de personnes, j'avais pourtant l'impression que le duo que tu formais avec Daniel François était assez efficace, le site était vraiment animé et intéressant. D'ailleurs, pourquoi ne pas maintenir au moins le site, qui a l'avantage de ne pas coûter d'argent. Mais bien sûr, il faut une équipe pour l'animer, et on revient à la case départ.
Je disais il y a quelques années : "les Kali'na sont entrés dans la politique", en pensant à la maturation du mouvement, à la capacité de prendre position, de se poser face à l'Etat et aux élus etc... Mais aujourd'hui, c'est bien la "politique" qui est entrée chez les Kalina !
Et tout ça n'est pas prêt de s'arrêter, j'imagine, avec la série d'élections qui s'annonce (nouvelle collectivité, municipales, etc) dans les deux prochaines années !


G. C. (un lecteur de Métropole qui connaît bien l’équipe d’Oka.Mag’)

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Bonjour Philippe, bien évidemment c'est avec une immense tristesse que je reçois ta décision, mais je comprends les difficultés auxquelles tu es confronté. Toutefois, connaissant ta détermination et ton souci de justice vis à vis de ton peuple, tu continueras certainement à oeuvrer pour la cause amérindienne, peut-être autrement. Sache que je serai toujours à ton écoute et solidaire de ton engagement. Comme tu peux le voir, j'ai pris du recul en façade mais continue de défendre les peuples autochtones de Guyane, et ceci par des actions concrètes et non comme des "bobos" métro qui n'ont jamais mis les pieds en Guyane. Je suis persuadé qu'il en sera de même pour toi. Courage, les coups font mal mais endurcissent la carapace. Reste tel que tu es et sois fier de ta vie.
Amicalement.


J-P. H. (un abonné militant de Métropole)

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Bonjour Philippe, que je suis triste pour votre magazine et pour vous également qui avez consacré 10 ans de votre vie à ce travail. Vous avez raison de vous mettre en "veilleuse"... Gardez le mot "veilleuse". Si vous ne l'avez pas encore fait, mettez un petit communiqué par respect pour vos abonnées et les amoureux de votre site. Vous avez raison de prendre vos distance avec ce pugilat, mais les humains sont partout les mêmes (orgueil, égoïsme, goût du pouvoir). Je viens en Guyane au mois d'octobre. Gardez-moi quelques numéros anciens, notamment ceux qui traitent de l'action des sectes dans vos communautés. Mon voeu le plus cher est que vous puissiez reprendre cette activité, un jour. Il y a toujours un retour de manivelle. Je reste en pensée avec vous.

C. J. (une abonnée militante de Suisse)

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Bonjour, désolée mais pas surprise, depuis que je suis sur FaceBook et que j'échange avec les Amérindiens du Nord comme du Sud, j'ai compris l'ampleur de la tâche pour qu'un jour les "Warriors " se réveillent. Juste un petit parallèle avec votre situation : J'ai été plusieurs fois censuré lorsque en Anglais j'ai osé dire que la spiritualité Amérindienne était une des plus saines de la planète, devinez par qui ? Par des Guerriers des U.S.A Chrétiens mais… qui continuent leurs chants et leurs danses traditionnels... même problème qu'en Guyane (par contre eux m'ont pas viré de leurs amis alors que les Amérindiens du Sud, ça pardonne pas !).

Il y a des Guerriers Virtuels militants de leur spiritualité Amérindienne sur Face qui contrecarre en postant des vidéos, des posts, sur leurs vraies croyances, ce sont des militants. Ils sont omniprésents sur FaceBook et reposte et reposte, ils sont infatigables. J'ai sympathisé avec une native traditionaliste qui milite pour les prisonniers politiques et en général Amérindiens. Elle m'a dit que les pétitions étaient très peu signées en faveur de Léonard Peltier ainsi que d'autres, alors qu'elle a plein d'amis du mouvement A.I.M. qui ne les signent pas, ils les partagent mais très peu signent (196 signatures pour que les natifs puissent exercer librement leurs rites traditionnels en prison), je lui ai demandé s'ils n'avaient pas peur du FBI, elle m'a dit en riant qu'un Warrior n'avait pas peur. Je lui ai demandé également s'ils n'étaient pas fatigués de signer des pétitions qui n'aboutissaient pas, elle ma répondu que non, que c'était bien un manque de solidarité. En Amazonie, il y a eu Yara Brasil qui a parcouru la planète en petite tenue (très jolie femme aux courbes généreuses) pour sensibiliser l'opinion publique contre le barrage Belo Monte. Pas encore la bonne stratégie... J'ai compris que des Natifs d'origines différentes, encore actuellement ne peuvent pas se piffer, je pensais qu'il y avait plus de cohésion et de solidarité aux US mais non...

Beaucoup sont admiratifs d'Oso Blanco, un Cherokee qui a détourné l'argent des banques aux U.S.A., un Robin des Bois Amérindiens qui a financé les Zapatistes qui n'arrivaient plus à nourrir leurs enfants. Il est emprisonné pour 80 ans... alors qu'il n'y a pas eu mort d'homme. Il est traditionaliste et met constamment en garde ses pairs contre le faux Dieu Argent comme il dit. il  a une page hébergée sur FaceBook, mais c'est son hôte qui parle pour lui. cet homme a été torturé en prison, il fait tourner une pétition en ce moment en sa faveur, elle a été partagée 706 fois et il n'y a que 368 signatures... à part cela tout le monde veut être son ami... et il est dans les prières de tout le monde… Je lui écris à ce Warrior, il m'a répondu sur ce qu'il pensait des Religions. Si vous voulez je peux vous en livrer un extrait, c'est une personne qui apparemment sait de quoi elle parle et il est chaleureux. Finalement ma parenthèse est très grande... Mais pour Oka.Mag’, j'ai confiance et je sais qu'il va renaître de ses cendres. Ca va ébranler et réveiller plein de consciences petit à petit... cela va faire son chemin. Amicalement.

B. C. (une abonnée militante de métropole)

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Cher Monsieur, que la paix soit avec vous. Je vous remercie de votre courrier. Je suis très honoré que vous ayez pensé à m'en faire part. En même temps, je suis vraiment navré qu'Oka.Mag’ s'arrête ainsi. Je le regrette profondément, et j'espère que ce n'est pas une décision définitive. Je serais heureux de vous rencontrer, où et quand vous voudrez, si vous le souhaitez vous aussi. Je vous redis ma très haute considération et ma reconnaissance pour tout ce que vous avez fait, dans l'espoir que vous pourrez continuer. De tout cœur.

† Emmanuel Lafont, évêque de Cayenne et abonné d’Oka.Mag’

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Catastrophe médiatique pour les Amérindiens de Guyane Française : Oka.Mag' tombe dans un coma profond !

Chers amis internautes ! Nous vous annonçons la fin d'une association médiatique amérindienne de Guyane qui a marqué ces dix dernières années par ses luttes pour la reconnaissance des peuples Amérindiens, bafoués par le rouleau compresseur de l'état français.

Oka.Mag' a décidé de se mettre au silence ! Voir leur site que l'on peut consulter encore pendant quelques jours avant fermeture définitive : http://www.okamag.fr/

Les raisons : Des luttes intestines parmi les responsables coutumiers et responsables des divers associations amérindiennes de Guyane corrompues par le pouvoir (et 7.000 € de dettes !). Ceux qui espèrent pouvoir enfin se débarrasser définitivement des Amérindiens pour avancer dans la forêt et continuer le pillage des richesses sont maintenant tranquilles. Il n'y a plus d'oppositions médiatiques pour dénoncer les catastrophes écologiques et humanitaires à venir. Les prédateurs peuvent enfin se frotter les mains… et agir en toute tranquillité sur cette immense réserve écologique qui appartenait depuis des millénaires aux Amérindiens et que les colons occidentaux sont venus envahir… La ministre de l'Outre-mer ne disait-elle pas en substance la semaine passée avec un cynisme glacial que : “Les écologistes seront fâchés, mais ils doivent savoir que la Guyane n'est pas un sanctuaire et ne leur appartient pas et que nous avons décidé d'exploiter cet immense territoire… pour offrir du travail aux Français…” Avec les hausses records du cours de l'or et la découverte du pétrole au large de la Guyane, les prédateurs sont de retour en force… avec l'aval de la présidence française… L'administration française peut jubiler… Le dernier rempart médiatique écrit amérindien guyanais pour la sauvegarde d'une culture ancestrale d'Amérique du Sud, préfère se taire et se plonger dans un long silence comateux pour mieux nous regarder envahir sournoisement leur territoire comme les Français le firent en offrant à ces "peaux-rouges" des miroirs, babioles et alcools destructeurs. « Tristes tropiques », titrait il y a plus de 50 ans, Claude LévisTrauss sur son livre désabusé, paru en 1955. Tout était pourtant dit, écrit et annoncé : "C'est la fin de la civilisation amérindienne que les Occidentaux sont venus offrir à ce continent en débarquant un beau matin… (il y a plus de 400 ans déjà !)". Ah misère que cela !
Chers internautes, je vous le dit tout de go : "J'ai honte comme Français de ce qui se passe dans cette région du monde que l'on appelle la Guyane Française. J'ai honte d'être Européen puisqu'il paraît que cette portion de continent Sud Américain est Européenne ! "Enfin, plus simplement, "j'en ai honte pour l'humanité de voir toute cette rapacité des prédateurs à l'œuvre dans ce jardin planétaire" ! Bien à vous ! Votre serviteur,

Pierre Sarramagnan-Souchier, le 21.09.2011, initiateur avec l'association Oka.Mag' de la pétition présidentielle pour "Sauver les 1500 derniers Amérindiens Wayana et Teko de Guyane Française".
Bien évidemment, cette pétition continue son action de sensibilisation et ira jusqu'à son terme. Cette action a déjà recueilli (le 23.09.2011) plus de 11.000 signatures depuis le 10.10.2010 (11.001 tous serveurs confondus). Voir le site dédié ici : http://wayana.new.fr/
Cette action continue également d'être relayée sur le serveur de Cyber@cteurs ici : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/faut-sauver-derniers-amerindiens-wayana-168.html

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Bonjour, je ne sais pas ou vous avez eu mon adresse mail mais c'est vrai, ce petit bouquin que ma mère achetait et m'envoyais faisait parti d'un fil que je gardais avec les amérindiens que j'ai quitté. J’y voyais les photos de gens que je connaissais, j’y lisait ce qu'il se
passait loin d'ici, les compte rendu les réunions etc... Dommage et merci bien. C'est une aventure, ce petit bouquin, mais pas un échec au contraire. J’ai bien aimé le discours de fin bien et j'espère qu'ils se reconnaîtront. De toute façon, même pendant que j'étais là, tout ce que vous avez écrit existait déjà !!! Allez, maintenant il faut penser à autre chose et passer à autre chose. Il y a encore des choses à faire, il ne faut pas baisser les bras. Amitiés à vous tous. Dommage, dommage.

  1. S. (une lectrice d’Oka.Mag’)

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Bonjour Monsieur Aquila, j'apprends avec regret la décision que vous avez été amené à prendre. Vous évoquez les dissensions répétées dans la population amérindienne. Vous évoquez aussi les guerres de "chefs" pratiquées sur d'autres places. Vous décrivez enfin la dégradation du mode de vie des divers groupes de Guyane. Vous avez eu l'occasion de lire à diverses reprises l'opinion du CDHK sur l'existence autochtone en Guyane et la considération discutable entretenue par la République face aux droits des peuples premiers. Ceux-ci ont pourtant connu la considération historique du Quai Branly à Paris et le souvenir controversé du jardin d'acclimatation. Mon expérience personnelle récente de voyageur me fait maintenant considérer que l'acclimatation que la France a voulu déclencher vis à vis de l'ère contemporaine en Guyane est le fruit d'une fausse route. Fausse route tout simplement parce que les raisons hexagonales qui y ont présidé n'ont pas cours ici. Fausse route dont vous pourrez retrouver l'évocation en conclusion de notre dernière communication après 10 années de vicissitudes Kourouciennes. En effet, la condition d'assisté profond d'un pan important de la population refoulé de chez lui ou attiré à tort en Guyane offre le spectacle du paroxysme de la déliquescence sociale. C'est la source quasi universelle des manifestations nuisibles dans ce département. L'Amérindien d'Amérique Centrale est réellement et quotidiennement inséré dans le tissu productif du pays. Il se penche dans le champ, matinalement de plus : cultures de légumes et de fruits remplissent des remorques entières. Il dispose de coopératives communales artisanales pour faire commerce de ses dons de brodeuse, de tisseuse, de sculpteur, de peintre. Il est patient et souriant, il circule à pied avant et après le travail et il est identifié dans les circuits touristiques pour entretenir sa connaissance et sa reconnaissance. Ici, nous entretenons trop d'ethnies qui n'ont que comme centre d'intérêt le profit malhonnête ou l'oisiveté, la jalousie, la palabre stérile et la beuverie. Le spectacle est détestable.

Oka.Mag’ était un outil qui permettait de mettre en valeur le positif qui pouvait être relevé dans ce paysage; il serait bon que cette mise en veille déclenche une réflexion de raison avant une remise en route pour un pèlerinage salutaire. Cordialement.

J-L M. (un lecteur guyanais d’Oka.Mag’)

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Bonsoir Philippe. Je t'en remercie pour le service rendu à la nation Amérindienne en générale par le biais de cette modeste revue associative. Tiens bon, je serais volontaire avec d'autres hommes ou femmes de bonne intention a remonter cette montagne d'embûche avec toi  afin de remettre une nouvelle structure  en place. Par cette occasion, je dénonce ces manipulateurs  ainsi que tout les anciens membres de la FOAG,  de dégagés le planché ou alors  il mériterons la divulgation  de leurs historiques (Abus, voyage aux frais des amérindiens, d'autre qui sont interdit de monter a bord des avions de différentes  compagnies,  tentative de v. ou autres pendant leurs présences et entant que  dirigent  de la FOAG   ces dernière années , quelle honte !!!
Aussi comme dit le proverbe : il y a que la vérité qui blesse  pour celui qui ne veux pas quitter le titre de leader. Pourtant, il y a d'autres qui sont la!  Prêt a relevé le défis ou les autres on échoués
car je cois qu'il y a énormément du travail a faire pour que notre Nation est la dignité fier de l'être dans tout les domaines. Philippe ne lâche pas, ce n'est qu'une épreuve mineure. Un bon Capitaine reste jusqu'au dernier moment, tiens bon la barre, ne la laisse dérivée vers un récif et il faudrait que le reste de la population amérindienne connaisse  ces manipulateurs corrompus. Ne nous laissons pas nous abattre par ces ex chefs a la mode Africaine qui ne veulent rien lâcher (lâcher le beurre et l'argent du beurre). Cordialement.

M. F. (Amérindien de Guyane)

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Bonsoir Aquila. Quel dommage! Le seul média amérindien qu'il y avait.
Aujourd'hui, j'ai pensé a vous envoyé un petit communiqué sur un fait qui s'est passé ce matin, et aussi pour l'association, mais c'est triste de l'apprendre... J'espère que ce n'est pas une fermeture définitive. Merci pour l'infos.


A. N. (Amérindien de Guyane)

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Bonjour Philippe, C'est Gérald. C'est avec tristesse que je viens de lire votre mail bien que je m'en doutais un peu, au vu des espaces de plus en plus important sur la périodicité du magazine. Vous avec tant combattu pour qu'il perdure et je peux comprendre votre colère, votre émoi d'avoir tant voulu faire parler du Peuple Amérindiens pour arriver à cette finalité 10 ans après. Oka.Mag’ était un magazine que j'imprimais avec coeur car  il avait une véritable volonté d'informations que vous avez toujours voulu mettre en avant et je sais que beaucoup de monde on voulu vous mettre des bâtons dans les roues… J'imprime énormément de magazine mais celui-la, j'y tenais même si on ne se contactait plus beaucoup. Je vous souhaites plein de bonnes choses pour l'avenir et garder votre courage pour d'autres horizons. Amitiés. 

Gérald MERCIER (l’imprimeur d’Oka.Mag’ depuis 9 ans)

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Ca me laisse sans voix et ceci est bien dommage. Sans aucun parti pris si ce n’est celui du débat, je trouve que votre magazine était utile à celui-ci. Tenez moi au courant pour la suite. Bien à vous.

Philippe Karpe (un abonné d’Oka.Mag’ en Métropole)

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Quel dommage, votre voix est importante dans notre société en pleine mutation. Plus personne ne se reconnaît dans ce marasme politico-social.
La culture, l'écologie, la dignité, le bien-être sont volontairement ignorés au profit d'intérêts de pouvoir et de combine personnelle. La disparition d'Oka.Mag’ laissera place à l'ignorance et au mépris du peuple amérindien, donc à l'essence même de notre culture guyanaise.
La lutte doit quand même continuer mais la stratégie révisée, il faut faire comprendre au Guyanais que nous sommes tous Amérindien. C'est la réalité, notre histoire. Certains amérindiens en mal de reconnaissance, croient qu'en s'accrochant aux belles paroles ou promesses des politiques, obtenir une certaine légitimité mais c'est
toujours au détriment de leur dignité. Cette faiblesse est bien exploitée par les néo-colonisateurs créoles avec l'assentiment de certain leader amérindien, malheureusement, qui exploite le système. Il faut obtenir le pouvoir par le savoir, la reconnaissance individuelle, la place que l'on occupe dans la société, l'utilisation des lois et directives à notre profit. Il faut des hommes et des femmes politiques amérindiens, plusieurs et chaque étage du système constitutionnel. Il ne faut plus aller vers l'affrontement de face mais affiner des stratégie de contournement et d'adaptabilité à chaque situation. Le monde change, les mentalités aussi, il faut espérer. Je crois qu'un jour nous y arriverons, chaque citoyen de ce territoire dira que ses origines, sa culture, ses connaissances traditionnelles sont amérindiennes. Merci pour les informations, le combat légitime, la volonté de rassembler au-delà les frontières ethno-raciales, d'affirmer son droit dans l'intérêt de tous. J'espère à très bientôt.


J. G. (un lecteur Guyanais d’Oka.Mag’)

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Je souhaite que Oka.Mag’ continue de paraître et je suis prêt à signer une pétition. Amicalement.

Yves-Laurent DUVAIL (un lecteur)

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Je souhaite que Oka.Mag’ continue de paraître et je suis prêt(e) à signer une pétition. Cordialement.

Anne-Claire PETIT (une lectrice)

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Dommage, mais ça devait bien finir par arriver. Je pense qu'à l'origine ce magazine partait d'une bonne intention. Mais à se placer toujours en victime, à pleurer en disant que les autres médias ne parlent jamais des Amérindiens, Oka.Mag’ est devenu un média fichtrement barbant et toujours bourré de fautes.

Bouyonwara

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