La 2ème NUIT DU SANPULA (prononcez samboula) aura lieu ce SAMEDI 30 JUILLET 2011 à AWALA-YALIMAPO
8h de musique live à partir de 20h
La commune de Awala-Yalimapo réalise la deuxième édition de la nuit du sanpula le 30 juillet 2011. Cette année, une quinzaine de groupes de la Guyane et du Suriname sont invités à cet évènement, soit plus d’une centaine de musiciens qui évolueront sous le carbet communautaire de Awala.
La soirée culturelle débutera à vingt heures pour se terminer au petit matin. La volonté de revitaliser la pratique du sanpula constitue un défi majeur dans la politique culturelle de la municipalité de Awala-Yalimapo. En effet, cette volonté vise à faire connaître, rayonner et partager la culture kali'na de la Guyane, à travers la richesse de son patrimoine musicale. Instrument clé, le sanpula fait partie d'un ensemble instrumental qui nourrit et fédère la musique kali'na. Présent dans les cérémonies traditionnelles comme dans le quotidien, le sanpula participe pleinement à l'affirmation culturelle et à la cohésion sociale de la communauté kali'na lors des rencontres intergénérationnelles.
Depuis octobre 2006, le sanpula est enseigné au sein de Yuwae (qui signifie je danse), le nom donné à l'école de musique et de danse kali'na de Awala-Yalimapo. Il est régulièrement pratiqué par une quinzaine de jeunes de la commune. Par son esprit d'ouverture, le sanpula véhicule les valeurs de solidarité, de tolérance et de fraternité entre les communautés culturelles, des valeurs essentielles dans la construction de la société guyanaise de demain.
Contact presse : Mairie de Awala-Yalimapo : 0594 34 76 76.


Le traitement médiatique de cet événement culturel a été vraiment dévaloriser par le seul quotidien Guyanais, France-Guyane pour ne pas le nommer. Quelques jours avant, le commnuiqué de presse à été publié mais avec une vielle photo n'ayant aucun rapport, alors qu'une magnifique affiche était à leur disposition (ci-dessus). Le pire est de voir ce communiqué apparaitre sous le label "folklore", ce qui est franchement un terme péjoratif pour une culture millénaire comme la notre. Si cela avait été du "Kasé ko" ou du "Gragé" (danses folklorique Créole), cela aurait été certainement présenté sous le label "tradition" ou "culture di nou péi". Encore une fois preuve est faite qu'il n"y a aucun respect pour les cultures amérindiennes de Guyane. Elles sont systématiquement dévaloriser !